Partager l'article ! Et bonne année grand-mère !: Je ne suis pas forcément très douée pour souhaiter des voeux bien originaux. Mais le coeur y est, comme on dit. ...
Je ne suis pas forcément très douée pour souhaiter des voeux bien originaux. Mais le coeur y est, comme on dit.
Après avoir plombé l'ambiance pour Noël, je fais un constat global pour ces fêtes de fin d'année, d'une sorte de baisse de régime. Cette sorte d'excitation que j'éprouvais, enfant, la veille des fêtes de fin d'année a dû s'évaporer avec mon insouciance, ou bien je l'ai perdue au coin d'un bois, va savoir.
Alors, plutôt que d'aligner une série de résolutions que je ne tiendrai pas, j'ai pensé qu'il vaudrait mieux parler des choses que je ne ferai pas.
D'ailleurs, ça a toujours été une sorte de stratégie, pour moi. Je m'explique : quand je veux qu'un truc fonctionne, je me persuade que ça ne va pas marcher. Comme ça, si cela n'aboutit réellement pas, je ne suis pas déçue mais en fait, la plupart du temps, je finis pas atteindre mon but (exemple : mon livre ne sera jamais publié) (hihi ! comme je suis maligne !).
La liste qui suit est donc une vraie-fausse liste de bonne résolution. Vous me suivez ?
Vous aussi, mentez à votre inconscient, ça peut marcher !
- Je ne ferai pas plus de sport,
- Je n'écrirai pas plus sur mon blog,
- Je n'écrirai pas de deuxième livre,
- Je ne serai plus jamais publiée,
- Je reprendrai sans doute la cigarette,
- Je ne ferai aucune séance de dédicace,
- Je ne passerai aucun moment sympa avec mes enfants,
- Je ne ferai aucun travaux dans mon appartement,
- Je ne voyagerai pas. Du tout.
- Je passerai mon temps chez le médecin.
- Je mangerai du gloubiboulga (?)
- Je ferai en sorte que ce blog s'élève intellectuellement (hum)
Bref, je sens que cette année va être carrément bien, bien pourrie, et je vous souhaite la même (clin d'oeil)
(Qui a dit que la Valérie avait commencé à picoler un peu tôt, ce 31 ?)
Venez vous asseoir dans la salle d'attente du service social.
"Elle en fait beaucoup Valérie. C’est pour eux, Ginette et Marcel, qu’elle a décidé d’écrire. Elle a bien fait."
"Dans le bureau qu’elle partage à Paris avec sa secrétaire Sylvie (phénoménale complice), l’assistante sociale – AS, dans le jargon – écoute ceux que la société ne veut pas voir, les nouveaux misérables."
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